Un aperçu de notre démarche.
L'Étude SEGUR — Société d'Enquête et de Généalogie Unies pour le Renseignement — est le premier groupement français à réunir sous une même marque des généalogistes successoraux et des détectives dédiés à la recherche d'héritiers et de bénéficiaires. Fondée en 2015 à Rennes par Vianney Paris, généalogiste depuis 25 ans, sur une expertise familiale qui remonte à 1970, elle est inscrite à la chambre professionnelle Généalogistes de France et habilitée à certifier les dévolutions successorales. Son réseau d'enquêteurs est agréé par le ministère de l'Intérieur. Sept prestations couvrent toute la chaîne, de la localisation d'un bénéficiaire d'assurance-vie à la reconstitution complète d'un actif successoral, en France comme à l'international. Depuis 2022, le modèle est déployé en franchise : 12 implantations aujourd'hui.
Le différenciateur de SEGUR n'est pas la recherche, c'est la manière dont elle est facturée. Là où la profession fonctionne majoritairement au contrat de révélation — des honoraires prélevés sur l'actif net de la succession, dans une fourchette de 15 à 40 %, à la charge des héritiers — SEGUR propose au notaire des prestations forfaitaires annoncées à partir de 100 € HT, avec un devis établi en amont. L'étude sait ce qu'elle engage, et l'héritier ne découvre pas au moment du partage qu'une fraction de sa part est partie ailleurs. S'y ajoute une compétence que les cabinets de généalogie classiques n'ont pas : l'enquête. Généalogistes, juristes, historiens et détectives agréés travaillent sur le même dossier, ce qui permet de reprendre les pistes là où l'état civil s'arrête.
SEGUR défend l'idée qu'une recherche d'héritier est un acte technique, mesurable et devisable — pas une prestation indexée sur la fortune du défunt. La transparence tarifaire n'y est pas un argument commercial mais une position professionnelle, dans un débat que le notariat mène actuellement sur l'encadrement des honoraires de généalogie successorale. L'étude défend aussi le travail en écosystème structuré — convention entre le Conseil supérieur du notariat et Généalogistes de France, partenariats avec les conseils en gestion de patrimoine, formation continue avec l'European Academy of Genealogy — contre l'image du généalogiste qui démarche l'héritier dans le dos de l'étude. Et une conviction plus intime, qu'ils affichent eux-mêmes : « on ne vient pas à la généalogie par hasard ».
Des notaires et leurs collaborateurs : clercs, juristes d'étude, formalistes. Des professionnels du droit hautement qualifiés, garants d'un acte authentique, qui travaillent sous contrainte de responsabilité permanente — si la dévolution est fausse, c'est l'étude qui répond. Ils gèrent des volumes en hausse, sur des successions de plus en plus éclatées : familles recomposées, héritiers installés à l'étranger, collatéraux éloignés. Second cercle, très proche du premier : les notaires, clercs et juristes qui envisagent de prendre leur indépendance.
Le dossier qui bloque. Un héritier introuvable, une branche collatérale impossible à remonter, un bénéficiaire d'assurance-vie disparu — et une succession qui dort pendant des mois, avec des héritiers qui rappellent l'étude toutes les trois semaines. Vient ensuite la frustration du recours : faire appel à un généalogiste, c'est souvent accepter qu'un pourcentage de la succession de ses clients parte ailleurs, sans en maîtriser le montant, et devoir l'expliquer. Presque toutes les études ont vécu au moins une fois le rendez-vous où un héritier découvre le poids des honoraires de révélation, et se tourne vers son notaire.
Que le généalogiste successoral est un mal nécessaire dont on ne discute pas le prix, et que le pourcentage sur actif est la norme indépassable du métier — alors qu'une recherche peut être devisée et commandée comme une expertise. Qu'une dévolution simple n'a pas besoin d'être vérifiée, alors que l'attestation d'absence de réservataire est précisément ce qui protège l'étude le jour d'une contestation. Que la recherche s'arrête là où s'arrêtent les archives, alors qu'un enquêteur agréé prend le relais quand l'état civil ne suffit plus. Et, côté franchise : qu'ouvrir une étude de généalogie suppose d'être généalogiste, quand le profil qui réussit est d'abord juridique.
Les chiffres qui les concernent directement : les 8 milliards d'euros de comptes et contrats inactifs immobilisés à la Caisse des Dépôts, dont moins de 11 % ont été restitués depuis 2016, ou les 18 600 successions déclarées vacantes chaque année. Les fourchettes d'honoraires du métier, dites à voix haute. La jurisprudence récente sur les contrats de révélation, qui est un vrai sujet de discussion entre confrères. Les cas concrets et racontables : le dossier bloqué deux ans, l'héritier retrouvé à l'autre bout du monde, la maison vendue avec une servitude qui n'apparaissait nulle part. Et tout ce qui touche à leur responsabilité professionnelle.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la généalogie successorale et du notariat :
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Votre tonalité : Expert technique qui parle à des pairs, pas pédagogue qui vulgarise. Vianney Paris, fondateur de l'étude et généalogiste depuis 25 ans, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère notaire ce qu'il voit passer dans ses dossiers. Franc-parler assumé sur les honoraires de sa propre profession, et vocabulaire du droit employé tel quel : l'audience est composée de juristes. Ce qu'il faut expliquer, ce sont les mécanismes de l'enquête, pas les termes.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Vianney Paris devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Sur une succession à trois cent mille euros, retrouver un cousin peut coûter quatre-vingt-dix mille euros d'honoraires. Le même travail, sur une succession à trente mille, en coûterait neuf mille. C'est le même cousin.
Le métier fonctionne comme ça depuis toujours. Ça s'appelle le contrat de révélation. Le généalogiste retrouve un héritier, il lui fait signer un contrat, et il est payé au pourcentage de ce que cet héritier va toucher. Les fourchettes, c'est entre quinze et quarante pour cent de l'actif net. Pour un enfant ou un petit-enfant, on est plutôt entre vingt et trente-cinq. Pour un cousin, un collatéral ordinaire, ça peut monter beaucoup plus haut. Et le truc, c'est que ce pourcentage ne dit rien du travail. Retrouver un cousin issu de germain, c'est remonter deux générations, redescendre deux branches, aller chercher des actes dans trois départements, parfois à l'étranger. C'est long, c'est technique, ça demande des autorisations. Mais c'est exactement le même travail que la succession fasse trente mille euros ou trois cent mille. Donc on a un métier où le prix d'une prestation dépend de la fortune du défunt. Moi quand j'explique ça à des gens qui ne sont pas du milieu, ils ne me croient pas. Et quand je l'explique à des notaires, ils me disent : oui, on sait, mais on n'a pas le choix. C'est là que je ne suis pas d'accord. Parce qu'une recherche d'héritier, c'est une expertise. Comme une expertise immobilière, comme un diagnostic. On regarde le dossier, on évalue la difficulté, on chiffre, et on annonce le prix avant de commencer. L'étude commande, l'étude paie, et l'héritier n'a pas à découvrir au moment du partage qu'une partie de sa part est partie ailleurs. Ce n'est pas une idée neuve, d'ailleurs. Il y a une proposition qui circule dans le notariat pour que les honoraires de généalogie soient encadrés et réglés directement par le notaire, selon un barème. Elle circule justement parce que le sujet gêne. Et il gêne pour une raison simple. Le moment que les notaires détestent le plus dans un dossier de succession, ce n'est pas la recherche. C'est le rendez-vous où l'héritier découvre le montant des honoraires, et où il se tourne vers eux pour comprendre. Si le prix est connu avant que la recherche commence, ce rendez-vous n'existe pas.
Il y a huit milliards d'euros à la Caisse des Dépôts qui n'appartiennent à personne. Enfin — qui appartiennent à quelqu'un, mais ce quelqu'un ne le sait pas.
Ça vient de la loi Eckert. Votée en deux mille quatorze, appliquée à partir de deux mille seize. L'idée de départ était bonne. On s'est rendu compte qu'il y avait, dans les banques et chez les assureurs, un nombre considérable de comptes et de contrats d'assurance-vie dont plus personne ne s'occupait. Le titulaire était mort, ou il avait simplement oublié, et l'établissement gardait l'argent sans rien dire à personne. Donc la loi a imposé deux choses. Recenser ces comptes inactifs. Et, au bout d'un certain délai, transférer l'argent à la Caisse des Dépôts. Depuis deux mille seize, il y a eu à peu près neuf milliards d'euros transférés comme ça. Sur ces neuf milliards, il en est ressorti moins de onze pour cent. Donc on a déplacé le problème. Avant, l'argent dormait dans une banque. Maintenant il dort dans un établissement public. Il est mieux tracé, c'est vrai. Il y a un site où on peut faire une recherche, et l'année dernière il y a eu près de deux cent mille demandes de restitution, contre quatre-vingt-quatorze mille l'année d'avant. Ça progresse. Mais le blocage, lui, n'a pas bougé. Parce que pour récupérer cet argent, il faut d'abord savoir qu'il existe. Et la personne qui pourrait le savoir, c'est-à-dire l'héritier, n'a aucune raison d'aller chercher un contrat dont elle ignore l'existence. Le site répond à une question. Il ne va pas chercher les gens. C'est exactement là qu'est le trou. Ni la banque, ni l'assureur, ni la Caisse des Dépôts n'a pour mission d'identifier et de localiser un ayant droit. Ils ont pour mission de conserver, et de restituer à celui qui se présente. Et se présenter, quand on ne sait pas, c'est compliqué. Nous, les dossiers qu'on reçoit, c'est très souvent ça. Un notaire a une succession où il y a un contrat quelque part, il a un nom, et il n'a rien d'autre. Pas d'adresse, pas de date, parfois même pas la certitude que la personne est encore vivante. Et à partir de ce nom, il faut tout reconstruire. Ce qui bloque ces huit milliards, ce n'est pas du droit. C'est de l'identification.
Sept mille cinq cents euros. En dessous, le fichier national des contrats d'assurance-vie ne vous dira rien. Et la plupart des contrats oubliés sont en dessous.
Alors il faut expliquer ce qu'est FICOVIE. C'est le fichier national des contrats d'assurance-vie et de capitalisation. Les assureurs l'alimentent depuis deux mille seize, et un notaire peut l'interroger quand il règle une succession. C'est un très bon outil. Sauf qu'il y a un seuil. FICOVIE ne recense que les contrats dont l'encours atteint sept mille cinq cents euros. Donc tous les petits contrats — ceux de deux mille, de quatre mille, de six mille euros — n'y sont pas. Et si vous réfléchissez deux secondes au type de contrat qu'on oublie, c'est exactement celui-là. Personne n'oublie un contrat à cent mille euros. On oublie celui qu'on a ouvert il y a vingt-cinq ans, qu'on n'a jamais réalimenté, et dont on n'a jamais parlé à ses enfants. Ensuite il y a l'AGIRA. Et là, il y a une confusion très répandue. L'AGIRA, ce n'est pas un moteur de recherche. C'est un guichet. On envoie un nom, un acte de décès, une pièce d'identité. L'agence transmet la demande aux assureurs, et les assureurs regardent s'ils ont un contrat au bénéfice de la personne qui demande. Donc l'AGIRA répond à une question. Elle ne cherche pas quelqu'un. Si l'héritier ne sait pas qu'il est bénéficiaire, il ne fait pas la demande. Et personne ne la fait à sa place. Et puis il y a le troisième cas, qui est le plus fréquent des trois. Le contrat existe, il est parfaitement identifié, l'assureur sait qu'il doit payer. Mais la clause bénéficiaire est mal écrite. « Mon épouse », sans nom, sur un contrat des années quatre-vingt-dix, avec un divorce et un remariage entre-temps. « Mes enfants », alors qu'il y a une reconnaissance tardive dont personne n'a parlé. « Ma nièce Marie », quand il y a deux Marie dans la famille. Dans ces cas-là, l'assureur ne peut pas payer. Il ne sait pas à qui. Donc le contrat reste gelé jusqu'à ce que les bénéficiaires soient identifiés — ou il est réintégré dans la succession. Et ce travail-là, ni FICOVIE ni l'AGIRA ne le font. Ce sont des fichiers. Ils disent ce qui existe. Ils ne disent pas qui est qui. Interroger les fichiers, c'est le début du dossier. Ce n'est pas la réponse.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La généalogie successorale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les héritiers découvrent le prix une fois que tout est joué, où la rigueur d'une recherche ne se voit jamais de l'extérieur, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.