SOCRATECH×ÉTUDE SEGUR

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On a étudié votre univers

L'Étude SEGUR — Société d'Enquête et de Généalogie Unies pour le Renseignement — est le premier groupement français à réunir sous une même marque des généalogistes successoraux et des détectives dédiés à la recherche d'héritiers et de bénéficiaires. Fondée en 2015 à Rennes par Vianney Paris, généalogiste depuis 25 ans, sur une expertise familiale qui remonte à 1970, elle est inscrite à la chambre professionnelle Généalogistes de France et habilitée à certifier les dévolutions successorales. Son réseau d'enquêteurs est agréé par le ministère de l'Intérieur. Sept prestations couvrent toute la chaîne, de la localisation d'un bénéficiaire d'assurance-vie à la reconstitution complète d'un actif successoral, en France comme à l'international. Depuis 2022, le modèle est déployé en franchise : 12 implantations aujourd'hui.

12
Implantations en France, en franchise depuis 2022
25 ans
D'expertise en généalogie successorale
8 Md€
Immobilisés à la Caisse des Dépôts faute d'ayants droit identifiés
18 600
Successions déclarées vacantes chaque année en France

Ce qui vous rend unique

Le différenciateur de SEGUR n'est pas la recherche, c'est la manière dont elle est facturée. Là où la profession fonctionne majoritairement au contrat de révélation — des honoraires prélevés sur l'actif net de la succession, dans une fourchette de 15 à 40 %, à la charge des héritiers — SEGUR propose au notaire des prestations forfaitaires annoncées à partir de 100 € HT, avec un devis établi en amont. L'étude sait ce qu'elle engage, et l'héritier ne découvre pas au moment du partage qu'une fraction de sa part est partie ailleurs. S'y ajoute une compétence que les cabinets de généalogie classiques n'ont pas : l'enquête. Généalogistes, juristes, historiens et détectives agréés travaillent sur le même dossier, ce qui permet de reprendre les pistes là où l'état civil s'arrête.

Vos convictions

SEGUR défend l'idée qu'une recherche d'héritier est un acte technique, mesurable et devisable — pas une prestation indexée sur la fortune du défunt. La transparence tarifaire n'y est pas un argument commercial mais une position professionnelle, dans un débat que le notariat mène actuellement sur l'encadrement des honoraires de généalogie successorale. L'étude défend aussi le travail en écosystème structuré — convention entre le Conseil supérieur du notariat et Généalogistes de France, partenariats avec les conseils en gestion de patrimoine, formation continue avec l'European Academy of Genealogy — contre l'image du généalogiste qui démarche l'héritier dans le dos de l'étude. Et une conviction plus intime, qu'ils affichent eux-mêmes : « on ne vient pas à la généalogie par hasard ».

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des notaires et leurs collaborateurs : clercs, juristes d'étude, formalistes. Des professionnels du droit hautement qualifiés, garants d'un acte authentique, qui travaillent sous contrainte de responsabilité permanente — si la dévolution est fausse, c'est l'étude qui répond. Ils gèrent des volumes en hausse, sur des successions de plus en plus éclatées : familles recomposées, héritiers installés à l'étranger, collatéraux éloignés. Second cercle, très proche du premier : les notaires, clercs et juristes qui envisagent de prendre leur indépendance.

Leur frustration

Le dossier qui bloque. Un héritier introuvable, une branche collatérale impossible à remonter, un bénéficiaire d'assurance-vie disparu — et une succession qui dort pendant des mois, avec des héritiers qui rappellent l'étude toutes les trois semaines. Vient ensuite la frustration du recours : faire appel à un généalogiste, c'est souvent accepter qu'un pourcentage de la succession de ses clients parte ailleurs, sans en maîtriser le montant, et devoir l'expliquer. Presque toutes les études ont vécu au moins une fois le rendez-vous où un héritier découvre le poids des honoraires de révélation, et se tourne vers son notaire.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le généalogiste successoral est un mal nécessaire dont on ne discute pas le prix, et que le pourcentage sur actif est la norme indépassable du métier — alors qu'une recherche peut être devisée et commandée comme une expertise. Qu'une dévolution simple n'a pas besoin d'être vérifiée, alors que l'attestation d'absence de réservataire est précisément ce qui protège l'étude le jour d'une contestation. Que la recherche s'arrête là où s'arrêtent les archives, alors qu'un enquêteur agréé prend le relais quand l'état civil ne suffit plus. Et, côté franchise : qu'ouvrir une étude de généalogie suppose d'être généalogiste, quand le profil qui réussit est d'abord juridique.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui les concernent directement : les 8 milliards d'euros de comptes et contrats inactifs immobilisés à la Caisse des Dépôts, dont moins de 11 % ont été restitués depuis 2016, ou les 18 600 successions déclarées vacantes chaque année. Les fourchettes d'honoraires du métier, dites à voix haute. La jurisprudence récente sur les contrats de révélation, qui est un vrai sujet de discussion entre confrères. Les cas concrets et racontables : le dossier bloqué deux ans, l'héritier retrouvé à l'autre bout du monde, la maison vendue avec une servitude qui n'apparaissait nulle part. Et tout ce qui touche à leur responsabilité professionnelle.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la généalogie successorale et du notariat :

Chiffres chocErreurs quotidiennesSecrets d'initiésContre-piedsDébats polarisantsMicro-storytelling
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Comment lire les scores

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23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour l'Étude SEGUR

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Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Huit milliards d'euros dorment à la Caisse des Dépôts, et moins de 11 % en sont ressortis
Depuis 2016, la loi Eckert oblige banques et assureurs à transférer à la Caisse des Dépôts les comptes et contrats restés inactifs. Neuf milliards d'euros y ont été versés ; moins de 11 % ont retrouvé leur propriétaire ou ses ayants droit. On explique pourquoi le dispositif transforme un compte oublié en fonds quasi inaccessible, et ce que l'étude notariale peut réellement faire pour les héritiers de son dossier.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vianney Paris a été interrogé par BFM Business précisément sur la loi Eckert et les obligations des établissements financiers en matière de déshérence. SEGUR intervient sur la partie que ni la banque ni la Caisse des Dépôts ne savent traiter : identifier et localiser l'ayant droit quand le nom seul ne suffit plus. C'est le cœur du métier, pas un sujet d'actualité commenté de loin.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Il y a huit milliards d'euros à la Caisse des Dépôts qui n'appartiennent à personne. Enfin — qui appartiennent à quelqu'un, mais ce quelqu'un ne le sait pas. »
Tension : une somme absurde immobilisée par l'État → Twist : ce n'est pas de l'argent perdu, c'est de l'argent dont le propriétaire est introuvable → Payoff : ce qui bloque n'est pas juridique, c'est une question d'identification.
Contre-intuitif institutionnel
« La loi a été faite pour que les héritiers récupèrent cet argent. Résultat : moins de onze pour cent est ressorti. »
Tension : un dispositif légal censé protéger → Twist : il a surtout servi à centraliser, pas à restituer → Payoff : la restitution suppose une recherche active que personne n'est chargé de faire.
23 /25
Sujet 02
Quinze à quarante pour cent de la succession : c'est ça, le prix normal d'une recherche d'héritier ?
L'usage dominant du métier est le contrat de révélation : le généalogiste est payé au pourcentage de l'actif net, entre 15 et 40 % selon les cas, et ce sont les héritiers qui paient. On pose la question à voix haute — le travail de recherche est-il proportionnel à la taille de la succession ? — et on explique le modèle alternatif du forfait commandé par l'étude, connu à l'avance.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

SEGUR a construit son offre exactement à l'inverse de l'usage : sept prestations forfaitaires, annoncées à partir de 100 € HT, avec un devis en amont. Ce n'est pas une posture commerciale, c'est une position dans un débat que le notariat mène actuellement sur l'encadrement des honoraires de la profession. Vianney Paris peut défendre ce choix parce qu'il l'a fait, avec 25 ans de métier derrière lui.

Propositions d'accroches
Chiffre qui dérange, dit sans détour
« Sur une succession à trois cent mille euros, retrouver un cousin peut coûter quatre-vingt-dix mille euros d'honoraires. Le même travail, sur une succession à trente mille, en coûterait neuf mille. C'est le même cousin. »
Tension : un tarif indexé sur l'actif, pas sur le travail → Twist : la prestation est identique, le prix varie d'un facteur dix → Payoff : une recherche est un acte technique, elle peut être devisée comme une expertise.
Le moment gênant vécu par le confrère
« Le moment que les notaires détestent, c'est quand l'héritier découvre le montant des honoraires du généalogiste. Et qu'il se tourne vers eux. »
Tension : la conversation que toute étude a déjà eue → Twist : l'étude subit un tarif qu'elle n'a pas fixé → Payoff : si le forfait est connu avant, la conversation n'a plus lieu.
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Sujet 03
L'acte de notoriété sur déclaration : le point exact où la responsabilité de l'étude bascule
L'acte de notoriété est dressé sur les déclarations des héritiers présents. Quand un héritier omis se manifeste après coup, la question devient : l'étude disposait-elle d'éléments permettant de soupçonner cette descendance ? C'est sur ce point précis que se joue la responsabilité professionnelle de l'étude. On détaille les signaux qui imposent une vérification, et pourquoi l'attestation d'absence de réservataire est un outil de protection avant d'être une formalité.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

La vérification de dévolution et l'attestation d'absence de réservataire sont deux des sept prestations de SEGUR, habilitée à certifier les dévolutions successorales. L'étude voit passer les dossiers dans les deux sens : ceux qu'on lui confie en amont, et ceux qui arrivent après qu'un héritier s'est manifesté. Elle sait donc quels indices étaient là depuis le début.

Propositions d'accroches
Mise en cause de la routine
« Un acte de notoriété, c'est un acte authentique fondé sur ce que les gens présents dans le bureau ont bien voulu dire. »
Tension : l'acte le plus courant du règlement d'une succession → Twist : sa force probante repose sur du déclaratif non vérifié → Payoff : les signaux d'une descendance cachée sont identifiables, encore faut-il les chercher.
Projection de la conséquence
« Le pire dossier, ce n'est pas celui où on ne trouve pas l'héritier. C'est celui où l'héritier arrive tout seul, deux ans après la signature. »
Tension : le dossier clos qui se rouvre → Twist : le risque ne pèse pas sur les héritiers, il pèse sur l'étude → Payoff : la vérification en amont coûte moins cher que le contentieux en aval.
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Sujet 04
Dix-huit mille six cents successions vacantes par an : deux cents millions d'euros qui finissent à l'État
Environ 18 600 successions sont déclarées vacantes chaque année en France, soit 2 à 3 % des successions ouvertes, pour près de 200 millions d'euros d'actifs. Une succession vacante n'est pas forcément une succession sans héritier : c'est souvent une succession dont l'héritier n'a pas été trouvé, ou pas dans les délais. On explique la différence, et où se situe la marge de manœuvre du notaire.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

SEGUR travaille aussi bien pour les notaires que pour les communes et les mandataires, c'est-à-dire précisément sur les dossiers qui basculent vers la vacance. L'étude est au point de contact entre les deux issues : l'héritier retrouvé, et l'actif qui part au Domaine. Vianney Paris peut raconter concrètement à quoi ça tient.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Chaque année, l'État hérite de dix-huit mille six cents personnes. Ce n'est pas parce qu'elles n'avaient personne. C'est parce qu'on n'a pas trouvé. »
Tension : un chiffre annuel que personne ne cite → Twist : « sans héritier » et « héritier introuvable » sont deux choses différentes → Payoff : dans une grande partie des cas, la recherche n'a simplement pas été poussée.
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Sujet 05
Le 2 mai 2024, la Cour de cassation a annulé un contrat de révélation. Le motif devrait intéresser toutes les études
Dans un arrêt du 2 mai 2024, la Cour de cassation a jugé nul pour défaut de cause un contrat de révélation signé par des héritiers qui connaissaient déjà leur qualité et l'existence du bien. La logique est constante : si l'héritier savait déjà, ou pouvait être facilement localisé, l'intervention n'avait pas d'objet. On regarde ce que cette jurisprudence dit de la façon dont certains dossiers sont montés.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

SEGUR n'est pas exposé à ce contentieux, parce que sa prestation est facturée à l'étude sur devis et non prélevée sur la part des héritiers. Vianney Paris est donc légitime pour analyser cette jurisprudence sans avoir à se défendre : il commente une pratique dont son modèle est sorti. C'est exactement la position qui rend le propos crédible auprès de notaires.

Propositions d'accroches
Jurisprudence utilisée comme révélateur
« La Cour de cassation a annulé un contrat de révélation parce que les héritiers savaient déjà qu'ils étaient héritiers. Ça devrait poser une question sur la façon dont ce dossier est arrivé là. »
Tension : une décision technique en apparence anodine → Twist : elle sanctionne une révélation qui ne révélait rien → Payoff : la validité de la rémunération dépend de l'utilité réelle de la recherche.
Débat frontal entre confrères
« Les gens me demandent si cet arrêt est un problème pour ma profession. Pour une partie de ma profession, oui. »
Tension : un expert qui ne défend pas son corps de métier en bloc → Twist : il assume une ligne de fracture interne → Payoff : la ligne passe entre ceux qui facturent un travail et ceux qui facturent une information.
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Sujet 06
Le dossier où l'état civil s'arrête, et où l'enquêteur prend le relais
Un récit de dossier : la branche remontée jusqu'à un acte de naissance, puis plus rien — pas de mariage, pas de décès, pas d'adresse. Le point où la généalogie documentaire touche sa limite et où commence un autre métier, l'enquête. On raconte comment se reprend une piste morte, et pourquoi ça ne relève plus des archives.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

C'est la singularité structurelle de SEGUR : le premier groupement à réunir généalogistes et détectives sur le même dossier, avec un réseau d'enquêteurs agréé par le ministère de l'Intérieur. Là où un cabinet de généalogie classique rend un rapport négatif, SEGUR change de méthode. Le récit n'est pas illustratif, il décrit littéralement l'organisation de la maison.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling, entrée par la scène
« Moi ce que je préfère, c'est le moment où l'acte de naissance est là, et où après, il n'y a plus rien. Ni mariage, ni décès, ni adresse. Parce que c'est là que le vrai travail commence. »
Tension : une piste qui s'arrête net → Twist : le généalogiste s'arrête, l'enquêteur démarre → Payoff : un dossier déclaré introuvable ne l'est pas forcément, il a juste été traité avec un seul métier.
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Sujet 07
FICOVIE ne remonte rien en dessous de 7 500 €, et l'AGIRA ne cherche que ce qu'on lui nomme
Deux outils, deux angles morts. FICOVIE recense les contrats d'assurance-vie dont l'encours atteint 7 500 €, ce qui laisse hors champ tous les petits contrats. L'AGIRA répond à une interrogation nominative : elle confirme ou non, elle ne cherche pas. Et quand la clause bénéficiaire est imprécise ou obsolète, le contrat reste gelé jusqu'à identification. On détaille ce que ces trois mécanismes ne couvrent pas.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

La localisation de bénéficiaires de contrats d'assurance-vie est la première des sept prestations de SEGUR, et l'étude travaille pour les assureurs autant que pour les notaires. Elle voit donc les deux extrémités de la chaîne : la clause telle qu'elle a été rédigée, et la recherche qu'elle rend nécessaire dix ou vingt ans plus tard.

Propositions d'accroches
Angle mort technique
« Sept mille cinq cents euros. En dessous, le fichier national des contrats d'assurance-vie ne vous dira rien. Et la plupart des contrats oubliés sont en dessous. »
Tension : un outil officiel présenté comme exhaustif → Twist : il a un seuil, et l'essentiel du problème est sous le seuil → Payoff : l'interrogation des fichiers est un point de départ, jamais une réponse.
Erreur de rédaction aux conséquences longues
« Une clause bénéficiaire mal écrite, ça ne se voit pas à la signature. Ça se voit vingt ans plus tard, quand le contrat est gelé et que personne ne sait qui doit toucher. »
Tension : une phrase écrite à la va-vite → Twist : son coût apparaît une génération plus tard → Payoff : les formulations à éviter sont connues et peu nombreuses.
20 /25
Sujet 08
Trente ans d'origine de propriété, c'est le minimum légal. Ce n'est pas la sécurité
Le notaire n'est pas tenu, sauf circonstances exceptionnelles, de vérifier l'origine de propriété au-delà de trente ans. C'est la règle, et elle protège. Mais une servitude constituée en 1930, une mitoyenneté établie par un acte non transcrit, une origine de propriété interrompue : rien de tout cela ne disparaît parce qu'on s'est arrêté à trente ans. On explique quand la recherche foncière ancienne cesse d'être un luxe.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

La recherche foncière fait partie des sept prestations de SEGUR, spécifiquement sur les actes antérieurs à 1956, non informatisés, qui exigent un dépouillement manuel des registres de transcription hypothécaire. Peu de structures font ce travail, et c'est exactement la compétence que les archives ne rendent pas accessible en libre-service.

Propositions d'accroches
Contre-pied sur une règle rassurante
« La règle des trente ans, elle protège le notaire. Elle ne protège pas l'acquéreur. Une servitude de 1930, elle est toujours là aujourd'hui. »
Tension : une règle acquise, jamais rediscutée → Twist : elle définit une responsabilité, pas un risque → Payoff : les circonstances qui justifient de remonter plus loin sont identifiables en amont de la vente.
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Sujet 09
Pourquoi une étude notariale ne peut pas faire la recherche elle-même, même en y consacrant le temps
Consulter les archives publiques suppose un agrément du Service interministériel des Archives de France. Obtenir les copies intégrales d'actes d'état civil de tiers suppose une autorisation du procureur. S'y ajoutent le cadre RGPD sur des données de filiation et le fait que les registres anciens ne sont ni indexés ni numérisés. On explique ce que la façade des sites de généalogie grand public laisse croire.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

SEGUR est inscrite à Généalogistes de France, habilitée à certifier les dévolutions, et son réseau d'enquêteurs est agréé par le ministère de l'Intérieur : trois accès qui ne s'obtiennent pas au dossier près. C'est un sujet où l'expertise consiste à décrire son propre cadre d'exercice, sans avoir besoin de vendre quoi que ce soit.

Propositions d'accroches
Coulisses / barrière invisible
« Les gens croient qu'une recherche d'héritier, c'est trois heures sur internet. Sauf que pour lire l'acte de naissance de quelqu'un d'autre, il faut l'autorisation d'un procureur. »
Tension : la généalogie perçue comme un loisir accessible → Twist : la généalogie successorale est un métier sous autorisation → Payoff : le temps n'est pas la variable limitante, l'accès l'est.
19 /25
Sujet 10
Pour ouvrir une étude de généalogie successorale, il ne faut pas être généalogiste. Il faut être juriste
Le réflexe est de penser que ce métier s'adresse aux passionnés d'archives. En réalité, ce qui fait tenir un dossier, c'est la lecture juridique de la dévolution, la compréhension du raisonnement d'une étude notariale, et la capacité à dialoguer avec un notaire d'égal à égal. On décrit le profil qui réussit réellement dans ce métier, et pourquoi il vient presque toujours du droit.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

SEGUR a franchisé son modèle en 2022 et compte 12 implantations, avec des franchisés issus en majorité du notariat et des métiers du droit. Vianney Paris a construit sa sélection sur ce constat et travaille avec l'European Academy of Genealogy sur la formation. C'est un sujet où il parle de son propre recrutement, sans avoir à le présenter comme une offre.

Propositions d'accroches
Contre-pied sur le profil attendu
« Les gens qui me contactent pour ouvrir une étude me parlent de leur passion pour les archives. Ceux qui réussissent, ce sont ceux qui savent lire une dévolution. »
Tension : la vocation comme critère → Twist : le métier est juridique avant d'être documentaire → Payoff : le vivier n'est pas chez les généalogistes amateurs, il est dans les études.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert technique qui parle à des pairs, pas pédagogue qui vulgarise. Vianney Paris, fondateur de l'étude et généalogiste depuis 25 ans, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère notaire ce qu'il voit passer dans ses dossiers. Franc-parler assumé sur les honoraires de sa propre profession, et vocabulaire du droit employé tel quel : l'audience est composée de juristes. Ce qu'il faut expliquer, ce sont les mécanismes de l'enquête, pas les termes.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Vianney Paris devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 02 — Débats polarisants
Quinze à quarante pour cent de la succession : c'est ça, le prix normal d'une recherche d'héritier ?
Angle : Chiffre qui dérange, dit sans détour
Accroche

Sur une succession à trois cent mille euros, retrouver un cousin peut coûter quatre-vingt-dix mille euros d'honoraires. Le même travail, sur une succession à trente mille, en coûterait neuf mille. C'est le même cousin.

Script complet

Le métier fonctionne comme ça depuis toujours. Ça s'appelle le contrat de révélation. Le généalogiste retrouve un héritier, il lui fait signer un contrat, et il est payé au pourcentage de ce que cet héritier va toucher. Les fourchettes, c'est entre quinze et quarante pour cent de l'actif net. Pour un enfant ou un petit-enfant, on est plutôt entre vingt et trente-cinq. Pour un cousin, un collatéral ordinaire, ça peut monter beaucoup plus haut. Et le truc, c'est que ce pourcentage ne dit rien du travail. Retrouver un cousin issu de germain, c'est remonter deux générations, redescendre deux branches, aller chercher des actes dans trois départements, parfois à l'étranger. C'est long, c'est technique, ça demande des autorisations. Mais c'est exactement le même travail que la succession fasse trente mille euros ou trois cent mille. Donc on a un métier où le prix d'une prestation dépend de la fortune du défunt. Moi quand j'explique ça à des gens qui ne sont pas du milieu, ils ne me croient pas. Et quand je l'explique à des notaires, ils me disent : oui, on sait, mais on n'a pas le choix. C'est là que je ne suis pas d'accord. Parce qu'une recherche d'héritier, c'est une expertise. Comme une expertise immobilière, comme un diagnostic. On regarde le dossier, on évalue la difficulté, on chiffre, et on annonce le prix avant de commencer. L'étude commande, l'étude paie, et l'héritier n'a pas à découvrir au moment du partage qu'une partie de sa part est partie ailleurs. Ce n'est pas une idée neuve, d'ailleurs. Il y a une proposition qui circule dans le notariat pour que les honoraires de généalogie soient encadrés et réglés directement par le notaire, selon un barème. Elle circule justement parce que le sujet gêne. Et il gêne pour une raison simple. Le moment que les notaires détestent le plus dans un dossier de succession, ce n'est pas la recherche. C'est le rendez-vous où l'héritier découvre le montant des honoraires, et où il se tourne vers eux pour comprendre. Si le prix est connu avant que la recherche commence, ce rendez-vous n'existe pas.

Sujet 01 — Chiffres choc
Huit milliards d'euros dorment à la Caisse des Dépôts, et moins de onze pour cent en sont ressortis
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Il y a huit milliards d'euros à la Caisse des Dépôts qui n'appartiennent à personne. Enfin — qui appartiennent à quelqu'un, mais ce quelqu'un ne le sait pas.

Script complet

Ça vient de la loi Eckert. Votée en deux mille quatorze, appliquée à partir de deux mille seize. L'idée de départ était bonne. On s'est rendu compte qu'il y avait, dans les banques et chez les assureurs, un nombre considérable de comptes et de contrats d'assurance-vie dont plus personne ne s'occupait. Le titulaire était mort, ou il avait simplement oublié, et l'établissement gardait l'argent sans rien dire à personne. Donc la loi a imposé deux choses. Recenser ces comptes inactifs. Et, au bout d'un certain délai, transférer l'argent à la Caisse des Dépôts. Depuis deux mille seize, il y a eu à peu près neuf milliards d'euros transférés comme ça. Sur ces neuf milliards, il en est ressorti moins de onze pour cent. Donc on a déplacé le problème. Avant, l'argent dormait dans une banque. Maintenant il dort dans un établissement public. Il est mieux tracé, c'est vrai. Il y a un site où on peut faire une recherche, et l'année dernière il y a eu près de deux cent mille demandes de restitution, contre quatre-vingt-quatorze mille l'année d'avant. Ça progresse. Mais le blocage, lui, n'a pas bougé. Parce que pour récupérer cet argent, il faut d'abord savoir qu'il existe. Et la personne qui pourrait le savoir, c'est-à-dire l'héritier, n'a aucune raison d'aller chercher un contrat dont elle ignore l'existence. Le site répond à une question. Il ne va pas chercher les gens. C'est exactement là qu'est le trou. Ni la banque, ni l'assureur, ni la Caisse des Dépôts n'a pour mission d'identifier et de localiser un ayant droit. Ils ont pour mission de conserver, et de restituer à celui qui se présente. Et se présenter, quand on ne sait pas, c'est compliqué. Nous, les dossiers qu'on reçoit, c'est très souvent ça. Un notaire a une succession où il y a un contrat quelque part, il a un nom, et il n'a rien d'autre. Pas d'adresse, pas de date, parfois même pas la certitude que la personne est encore vivante. Et à partir de ce nom, il faut tout reconstruire. Ce qui bloque ces huit milliards, ce n'est pas du droit. C'est de l'identification.

Sujet 07 — Erreurs quotidiennes
FICOVIE ne remonte rien en dessous de 7 500 €, et l'AGIRA ne cherche que ce qu'on lui nomme
Angle : Angle mort technique
Accroche

Sept mille cinq cents euros. En dessous, le fichier national des contrats d'assurance-vie ne vous dira rien. Et la plupart des contrats oubliés sont en dessous.

Script complet

Alors il faut expliquer ce qu'est FICOVIE. C'est le fichier national des contrats d'assurance-vie et de capitalisation. Les assureurs l'alimentent depuis deux mille seize, et un notaire peut l'interroger quand il règle une succession. C'est un très bon outil. Sauf qu'il y a un seuil. FICOVIE ne recense que les contrats dont l'encours atteint sept mille cinq cents euros. Donc tous les petits contrats — ceux de deux mille, de quatre mille, de six mille euros — n'y sont pas. Et si vous réfléchissez deux secondes au type de contrat qu'on oublie, c'est exactement celui-là. Personne n'oublie un contrat à cent mille euros. On oublie celui qu'on a ouvert il y a vingt-cinq ans, qu'on n'a jamais réalimenté, et dont on n'a jamais parlé à ses enfants. Ensuite il y a l'AGIRA. Et là, il y a une confusion très répandue. L'AGIRA, ce n'est pas un moteur de recherche. C'est un guichet. On envoie un nom, un acte de décès, une pièce d'identité. L'agence transmet la demande aux assureurs, et les assureurs regardent s'ils ont un contrat au bénéfice de la personne qui demande. Donc l'AGIRA répond à une question. Elle ne cherche pas quelqu'un. Si l'héritier ne sait pas qu'il est bénéficiaire, il ne fait pas la demande. Et personne ne la fait à sa place. Et puis il y a le troisième cas, qui est le plus fréquent des trois. Le contrat existe, il est parfaitement identifié, l'assureur sait qu'il doit payer. Mais la clause bénéficiaire est mal écrite. « Mon épouse », sans nom, sur un contrat des années quatre-vingt-dix, avec un divorce et un remariage entre-temps. « Mes enfants », alors qu'il y a une reconnaissance tardive dont personne n'a parlé. « Ma nièce Marie », quand il y a deux Marie dans la famille. Dans ces cas-là, l'assureur ne peut pas payer. Il ne sait pas à qui. Donc le contrat reste gelé jusqu'à ce que les bénéficiaires soient identifiés — ou il est réintégré dans la succession. Et ce travail-là, ni FICOVIE ni l'AGIRA ne le font. Ce sont des fichiers. Ils disent ce qui existe. Ils ne disent pas qui est qui. Interroger les fichiers, c'est le début du dossier. Ce n'est pas la réponse.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur les successions. Vous tranchez, puis vous expliquez en trente secondes pourquoi.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Quand une personne meurt sans héritier connu, ses biens reviennent automatiquement à l'État. »
La succession est d'abord déclarée vacante et confiée en curatelle au Domaine. L'État ne devient propriétaire qu'en cas de déshérence, une fois les délais écoulés. Un héritier qui se manifeste entre-temps peut faire valoir ses droits.
Vrai
ITEM : « Un notaire n'est pas obligé de vérifier l'origine de propriété d'un bien au-delà de trente ans. »
C'est la règle, sauf circonstances exceptionnelles. Mais une servitude constituée en 1930 reste parfaitement opposable : la règle borne la responsabilité du notaire, pas le risque de l'acquéreur.
Faux
ITEM : « N'importe qui peut demander la copie intégrale de l'acte de naissance d'une autre personne. »
La copie intégrale est réservée à l'intéressé, à ses ascendants, descendants et conjoint. Un généalogiste successoral y accède sur autorisation du procureur, et aux archives publiques sur agrément du Service interministériel des Archives de France.
Vrai
ITEM : « Il existe des contrats d'assurance-vie qui n'apparaissent dans aucun fichier national. »
FICOVIE ne recense que les contrats dont l'encours atteint 7 500 €. En dessous de ce seuil, aucune trace — et c'est précisément la tranche où se concentrent les contrats oubliés.
Faux
ITEM : « Un héritier retrouvé par un généalogiste est obligé de payer les honoraires qu'on lui annonce. »
Le contrat de révélation se négocie avant signature. Et il peut être annulé pour défaut de cause quand l'héritier connaissait déjà sa qualité ou pouvait être facilement localisé : l'intervention n'avait alors pas d'objet.
Vrai
ITEM : « Une succession peut être déclarée vacante alors que le défunt avait bel et bien des héritiers. »
Une succession est vacante quand personne ne se présente, ou quand les héritiers connus n'ont pas opté dans les six mois. Il y en a environ 18 600 par an en France. Dans une large part des cas, l'héritier existe — il n'a pas été trouvé.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un outil ou un réflexe du quotidien d'une étude notariale. Vous rendez votre verdict, sans diplomatie.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les sites de généalogie en ligne pour retrouver un héritier. »
Bases collaboratives non certifiées, aucun accès aux actes récents, aucune valeur probante pour établir une dévolution. Utile pour une piste, inutilisable dans un dossier.
Souscoté
ITEM : « L'attestation d'absence d'héritier réservataire. »
Perçue comme une formalité de dossier. C'est en réalité la seule trace écrite établissant que l'étude a vérifié — la pièce qui compte le jour où un héritier omis se manifeste.
Surcoté
ITEM : « L'interrogation FICOVIE. »
Le fichier ne recense que les contrats dont l'encours atteint 7 500 €. Or les contrats oubliés se concentrent précisément sous ce seuil. C'est un point de départ, jamais une réponse.
Souscoté
ITEM : « La recherche foncière sur les actes antérieurs à 1956. »
Registres de transcription hypothécaire non numérisés, dépouillement manuel obligatoire. C'est là que dorment les servitudes, mitoyennetés et origines de propriété interrompues qui ressortent après la vente.
Surcoté
ITEM : « Le contrat de révélation au pourcentage de la succession. »
De 15 à 40 % de l'actif net, pour un travail dont la difficulté ne dépend pas du montant de la succession. Contentieux nourri, jurisprudence de nullité constante quand l'intervention n'était pas utile.
Surcoté
ITEM : « Le témoignage de la famille présente pour établir la dévolution. »
L'acte de notoriété repose sur du déclaratif. En cas de mise en cause, ce qui est examiné, c'est ce que l'étude pouvait raisonnablement vérifier — pas seulement ce qu'on lui a déclaré.
Concept 03
Le Saviez-Vous
L'intervieweur pose une question courte, vous répondez par le chiffre ou le fait, puis vous le dépliez en une phrase. Rythme rapide, six faits en une vidéo.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
18 600
ITEM : « De combien de personnes l'État hérite-t-il chaque année en France ? »
Successions déclarées vacantes chaque année, soit 2 à 3 % des successions ouvertes, pour près de 200 millions d'euros d'actifs.
Sept à huit milliards
ITEM : « Combien d'argent dort à la Caisse des Dépôts au titre des comptes inactifs ? »
Environ 9 milliards d'euros y ont été transférés depuis 2016 au titre de la loi Eckert. Moins de 11 % ont été restitués.
7 500 €
ITEM : « À partir de quel montant un contrat d'assurance-vie est-il recensé dans le fichier national ? »
En dessous de cet encours, FICOVIE ne conserve aucune trace du contrat. Et c'est la tranche où se concentrent les contrats oubliés.
L'autorisation d'un procureur
ITEM : « Que faut-il pour lire l'acte de naissance de quelqu'un d'autre ? »
Et un agrément du Service interministériel des Archives de France pour consulter les archives publiques. Ce n'est pas une question de temps, c'est une question d'accès.
Trente ans
ITEM : « Jusqu'où un notaire doit-il remonter dans l'origine de propriété d'un bien ? »
Sauf circonstances exceptionnelles. Alors qu'une servitude constituée en 1930 continue de s'imposer à l'acquéreur aujourd'hui.
Jusqu'à 40 %
ITEM : « Quelle part d'une succession un généalogiste peut-il prendre au contrat de révélation ? »
Fourchette usuelle de 15 à 40 % de l'actif net, avec des taux plus élevés encore pour les collatéraux éloignés. Pour un travail identique quel que soit le montant en jeu.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Étude SEGUR

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

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Ce que nos clients ont obtenu

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Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La généalogie successorale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les héritiers découvrent le prix une fois que tout est joué, où la rigueur d'une recherche ne se voit jamais de l'extérieur, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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